Faut-il encore faire grève ? Ou devons-nous simplement plier et abdiquer au désirata du monde financier celui qui gouverne UE ?
Avant tout, comprenez que ce n’est pas une pro, ni une gréviste convaincue qui riposte, bien au contraire, j’ai une aversion aux obstructions que l’on fait au développement. Néanmoins je dirais que toute logique est pertinente et non sans fondement, sauf en ce concerne l’irréalisme des réponses et des râlements de certains. N’oublions pas que le monde financier et politique actuel sont nos premiers fossoyeurs du développement à long terme.
Maintenant est ce qu’il faut réfléchir à moderniser les actions syndicalistes, c’est une évidence, il faut voir plus loin, autrement. Car penser que le pays ne s’enfoncera pas et que nous allons le sortir de l’eau en restant bien tranquille, là c’est l’erreur du Belge et elle est grossière. Croire que ce nouveau gouvernement, qui rappelons-le a fait une grève passive pendent plus de 500 jours et puis est sorti de son anémiasse, sous une pression économiste (et non économique) ou sur des charbons ardents il y a eu bâclage, autrement dit, du pondons vite quelque chose pour garder nos places.
Regardez l’évidence, nous sommes tous (UE) gouverner par le monde FINANCIER, qui n’en a rien à cirer du petit peuple, et c’est là qu’est la polémique, car si nous allons droit dans le mur, obligatoirement ils suivront. Ce n’est donc pas en ne faisant rien que nous allons nous en sortir ! L’inertie ne nous mènera que vers le précipice : ce que je déplore est l’irréalisme de la chose, dont font preuve un grand nombre d’entre nous et qui ne s’en privent pas, d’émettre sur les réseaux sociaux critiques et railleries envers ceux qui veulent agir, bien ou mal régi là n’est pas la vrai question.
Entendons nous, le peuple râle parce qu’il n’a plus de quoi subvenir honorablement si ce n’est dignement a ses besoins, mais dès qu’il y a manifestation donc forcément blocage cela devient de l’irresponsabilité ! Regardons-nous, et soyons réalistes ! Courbons tous la tête ou alors sortons tous du cocon et des râlements perpétuels et allons dire ce que nous pensons des abus politiciens (car il s’agit de cela, d’une mauvaise gestion qui date de Mathusalem et qui ne fait que se compliquer, celle de politiciens regardant avant toutes choses leurs renoms et leurs nombrils) mais arrêtons de râler si on n’est pas capable de dire NON.
Pour la petite histoire le syndicaliste, n’est pas plus maladroit que celui qui reste passif devant sa décapitation prévue, et pourquoi les fustiger, alors qu’ils se battent pour la communauté. Là est peut-être le vrai problème, c’est que l’être que nous sommes n’est qu’un égoïste qui ne pense qu’à lui, le « cela ne m’arrivera jamais », n’existe pas dans ce monde! Pourtant certains y croient toujours !
Toutes les bassesses que l’on est prêt à dégainer dans ce cas sont jouissifs pour les politiciens et financiers qui vous mènent par le bout du nez. La dernière, non des moindres, que j’ai lue et qui concerne les syndicalistes, est qu’ils sont « bien habillés, beaux parleurs, diplômés, avec voiture de service et chauffeur, disposant d'un secrétariat digne d'un cabinet ministériel » On ne peut que conseiller à ces penseurs désabusés, de se rendre dans les bureaux syndicaux et de constater comme ils ont la vie « facile », entassés les uns contre les autres dans des locaux exigus et souvent délabrés et ceci que le syndicat soit de gauche, de centre ou libéral. Je n’y ai jamais vu un costume Armani ou un tailleur Channel, cela c’est réservé à nos ministres.
S’ il faut imagé, on ne peut que reprendre l’émission du dimanche 29 janvier 2012, Mise au point RTBF, avec une ministre Md. Onkelincks, impeccablement pomponnée, venant de chez le coiffeur et portant une tenue de marque, en face les syndicalistes plutôt ravagés et habillés H&M. Un Olivier Duchâtel soigné et courroucé, mais comme à son habitude étant là sans vouloir y être, se permettant l’inévitable, c’est-à-dire une élévation de la voix sur des syndicalistes encaissant. Déplorable, et fort est de comprendre par là même que ce genre de triste sire ne peut envisager un débat positif, alors comment négocier.
Mais, chers lecteurs……………………… parce qu’il n’y a pas de négociations, au sens propre de ce mot.
Avant tout, comprenez que ce n’est pas une pro, ni une gréviste convaincue qui riposte, bien au contraire, j’ai une aversion aux obstructions que l’on fait au développement. Néanmoins je dirais que toute logique est pertinente et non sans fondement, sauf en ce concerne l’irréalisme des réponses et des râlements de certains. N’oublions pas que le monde financier et politique actuel sont nos premiers fossoyeurs du développement à long terme.
Maintenant est ce qu’il faut réfléchir à moderniser les actions syndicalistes, c’est une évidence, il faut voir plus loin, autrement. Car penser que le pays ne s’enfoncera pas et que nous allons le sortir de l’eau en restant bien tranquille, là c’est l’erreur du Belge et elle est grossière. Croire que ce nouveau gouvernement, qui rappelons-le a fait une grève passive pendent plus de 500 jours et puis est sorti de son anémiasse, sous une pression économiste (et non économique) ou sur des charbons ardents il y a eu bâclage, autrement dit, du pondons vite quelque chose pour garder nos places.
Regardez l’évidence, nous sommes tous (UE) gouverner par le monde FINANCIER, qui n’en a rien à cirer du petit peuple, et c’est là qu’est la polémique, car si nous allons droit dans le mur, obligatoirement ils suivront. Ce n’est donc pas en ne faisant rien que nous allons nous en sortir ! L’inertie ne nous mènera que vers le précipice : ce que je déplore est l’irréalisme de la chose, dont font preuve un grand nombre d’entre nous et qui ne s’en privent pas, d’émettre sur les réseaux sociaux critiques et railleries envers ceux qui veulent agir, bien ou mal régi là n’est pas la vrai question.
Entendons nous, le peuple râle parce qu’il n’a plus de quoi subvenir honorablement si ce n’est dignement a ses besoins, mais dès qu’il y a manifestation donc forcément blocage cela devient de l’irresponsabilité ! Regardons-nous, et soyons réalistes ! Courbons tous la tête ou alors sortons tous du cocon et des râlements perpétuels et allons dire ce que nous pensons des abus politiciens (car il s’agit de cela, d’une mauvaise gestion qui date de Mathusalem et qui ne fait que se compliquer, celle de politiciens regardant avant toutes choses leurs renoms et leurs nombrils) mais arrêtons de râler si on n’est pas capable de dire NON.
Pour la petite histoire le syndicaliste, n’est pas plus maladroit que celui qui reste passif devant sa décapitation prévue, et pourquoi les fustiger, alors qu’ils se battent pour la communauté. Là est peut-être le vrai problème, c’est que l’être que nous sommes n’est qu’un égoïste qui ne pense qu’à lui, le « cela ne m’arrivera jamais », n’existe pas dans ce monde! Pourtant certains y croient toujours !
Toutes les bassesses que l’on est prêt à dégainer dans ce cas sont jouissifs pour les politiciens et financiers qui vous mènent par le bout du nez. La dernière, non des moindres, que j’ai lue et qui concerne les syndicalistes, est qu’ils sont « bien habillés, beaux parleurs, diplômés, avec voiture de service et chauffeur, disposant d'un secrétariat digne d'un cabinet ministériel » On ne peut que conseiller à ces penseurs désabusés, de se rendre dans les bureaux syndicaux et de constater comme ils ont la vie « facile », entassés les uns contre les autres dans des locaux exigus et souvent délabrés et ceci que le syndicat soit de gauche, de centre ou libéral. Je n’y ai jamais vu un costume Armani ou un tailleur Channel, cela c’est réservé à nos ministres.
S’ il faut imagé, on ne peut que reprendre l’émission du dimanche 29 janvier 2012, Mise au point RTBF, avec une ministre Md. Onkelincks, impeccablement pomponnée, venant de chez le coiffeur et portant une tenue de marque, en face les syndicalistes plutôt ravagés et habillés H&M. Un Olivier Duchâtel soigné et courroucé, mais comme à son habitude étant là sans vouloir y être, se permettant l’inévitable, c’est-à-dire une élévation de la voix sur des syndicalistes encaissant. Déplorable, et fort est de comprendre par là même que ce genre de triste sire ne peut envisager un débat positif, alors comment négocier.
Mais, chers lecteurs……………………… parce qu’il n’y a pas de négociations, au sens propre de ce mot.

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